Religion - Science

Au commencement était – Jean 1 18 – Exégèse Biblique

Le 17/04/2021 , mis à jour le 15/09/2021 - 15 minutes de lecture

Evangile St Jean, verset 1 à 18 ; Au commencement était le Verbe. Exégèse biblique – théologie chrétienne, philosophie,  astronomie, religion, sciences -. L’ensemble porté à l’étude enrichit les versions Bookelis Puccio et Kobo ePub. Description 1.

Prologue Saint Jean, si j’avais emprunté le début de phrase, j’aurai pu écrire : au commencement était un Book exégétique de Puccio. Bookelis Editions.

Je précise que cette page ne concerne pas l’apôtre Jean, excepté le verset 1, rapporté ci-dessous en caractères italiques. En revanche : Avant qu’Abraham fût, je suis, lui est consacré.

  • Jean 1, 1-18 : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès …, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de … C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. »

 

Verbe, Parole, Logos ?

La Bible de Tob, exprime, “Verbe”, Louis Segond, “Parole”, la Bible d’André Chouraqui, “Logos”. Au commencement était, rappelle le verset 1:1, Genèse ; Au commencement Dieu créa cieux et terre. Les traductions bibliques diffèrent. Le verset Jean 1, 1-18, selon la traduction, demeure incompréhensif, de nombreux écrivains se sont chargés d’éclairer nos lanternes. Je m’abstiendrai d’entrer dans le vif. Cependant, l’essentiel reste à dire.

Sur un plan originel, réside le « Logos[1] », en usant du terme, on ne le confondra pas avec Dieu, bien qu’il n’en soit pas dissocié. On privilégie le grec classique concernant le sens donné à logos. Il serait aussi une parcelle du Verbe, de fait, du Christ.

[1] Grec classique, logos signifie une parole ou la parole, et tout rôle qu’elle assume : profane (proposition, définition, exemple, science, opinion particulière, rumeur publique) ou sacré (réponse d’oracle, révélation d’en haut). Ce terme tient une place considérable en langue philosophique et la multiplicité des significations qu’il recouvre oblige à s’enquérir chaque fois du contexte où on le surprend. Selon Philon d’Alexandrie (~ 20-45), le logos combine les notions juives de parole divine (il traduit l’hébreu dāvār), de loi, de sagesse et les c […]. Source : UNIVERSALIS.fr.

 

Débutons avec une première question.

Comment l’univers a été créé ? Ensuite, l’idée d’un principe créateur ou causal ordonnant le cosmos visible et les mondes est retenu. Par ailleurs, grâce aux études réalisées par des spécialistes bibliques, exégèses, des éléments nouveaux voient le jour. En conclusion : Une grande étude, (530 pages), dépassant, le sens littérale des textes. Bookelis Puccio.

En outre, le lecteur appréciera un bon livre exégétique, comparativement aux lourds manuscrits doctrinaires réalisés par des gens de lettre, qui demeurent malgré tout infantiles. La manière Paulienne ou Ecclésiastique ne saurait participer de sa quête. Bonne documentation et n’omettons pas la critique.

En accord avec la voie christique, (christianisme homme jésus dieu), on esquisse une trilogie que l’on nomme, “Energie-Vibration-Lumière”, faisant référence au Seigneur sur un plan originel. Hors des sentiers battus, la Religion étant un chemin, il existe des moyens pour approcher la Divinité.

 

Ancien Testament

Trois tendances ou traditions donnent vie à l’Ancien Testament. 1. La première est la tradition sacerdotale, elle se retrouve en le Lévitique, rédigé par des prêtres Juifs, des cohanim ?, durant l’exil à Babylone, (VIème siècle). 2. La seconde, la tradition deutéronomiste, rédigée par des scribes, règne du roi Josias, (VII-VIème siècle), peut-être à Jérusalem. 3. La troisième, (à notre connaissance), on a peu à en dire, elle se rattacherait à des traditions plus anciennes, au premier livre de la Genèse et participerait des deux premières. Le Pentateuque combine les trois traditions. Quatre sources sont à prendre en compte : 1. sacerdotale, 2. deutéronomiste, 3. yahviste, 4. élohiste.

Selon les Saintes Ecritures attestées par les Pères de l’Eglise Catholique, le Yhwh biblique a transmis sa parole sous forme d’une Révélation à Moïse. La Torah, lui a été attribué, elle renferme les cinq premiers livres, appelé Pentateuque. La Genèse n’est pas incluse. Le premier livre de la Genèse est un Prologue à la Torah, et relève de la tradition sacerdotale. L’Ancien Testament présente un ordre semblable, la Genèse précède le premier livre, l’Exode. Les cinq livres retracent l’histoire de la Création à la mort de Moïse.

 

Judaïsme Christianisme

Trois traditions monothéistes, Judaïsme, Christianisme, Islam, considèrent la Bible comme (étant) la Parole de Dieu, on ne peut pas en juger. Mais s’est-on interrogé ? C’est quoi Dieu ? Est-ce, le Yhwh Judaïque ou le Père Christique ? Vous pouvez vous faire votre propre idée sur la question.

Qui est Yhwh ? La Torah ne contient pas le mot Dieu, le nom Elohim, seul paraît, voire (interprétation philologique). Dieu serait une pure invention ? C’est un peu délicat. Cependant, même aux antipodes de la pensée humaine, cela permet en quelque sorte, à notre manuscrit d’exister. La quête porte à retrouver Dieu originel.

Par ailleurs, il serait vain d’admettre, excepté peut-être, pour un ” illuminé “, que le progrès, à l’heure d’Uranus – conquête spatiale – ait pu participer d’une lente évolution, depuis J.-C. Néanmoins, religieusement parlant, cette évolution, entrainant avec elle, (une première dans l’histoire des religions), la notion du Divin, nommé intimement, ” Père dans les cieux “, est prometteuse d’un monde meilleur, à qui voudrait croire, sans aucune obligation.

 

Découvertes Archéologiques :

Les découvertes archéologiques, historiques et exégétiques, mettent à défaut l’historicité de la Bible. La crédibilité de certains des hauts personnages authentifiés par les Saintes Ecritures est mise en cause. Abraham, le roi David, Salomon, Moïse. Les découvertes archéologiques sont surprenantes et non dénuées d’intérêts. Par exemple, (durant sa courte vie), les découvertes en (1872) de l’assyriologue anglais George Smith, ont éclairées d’un jour nouveau le récit du Déluge Biblique. Ougarit, petit royaume du Nord de la Syrie actuelle, proche de Lattaquié (actuelle) a été redécouvert en 1928. Ougarit détenait une écriture unique et l’on en retrouve de nombreuses expressions et mots – voire Ancien Testament.

De fait, l’archéologie remet en cause l’historicité des Saintes Ecritures. Les informations propagées influencent les mentalités humaines sans repère véritable. L’Exode a-t-il eu lieu, ledit plagia de textes sumériens rapportés dans la Genèse, et que Pierre Jovanović, entre autres, a su mettre en valeur, l’incite, lui et tant d’autres, sans foi, ni savoir, à démystifier non seulement, Dieu, mais également le Principe d’une intelligence supérieure, quel que soit le Nom. Or, une Déité-Suprême existerait, non comme on saurait l’imaginer, mais outre ce que l’esprit humain ne pourrait jamais atteindre au cours d’une vie.

La plupart, influençables, seraient bien incapables de rechercher par eux-mêmes le vrai. Les déclarations révolutionnaires, les écrits, conditionnent ces petites gens. Depuis, malgré l’influence d’Uranus, un peu en retrait, on comprend aisément pourquoi, les ignorants, intellectuels compris, se hâtent de conclure, Dieu n’existe pas !

 

Livre Bookelis Puccio :

Le livre publié chez Bookelis, auteur, Puccio P., met en phare l’état actuel du monde. La pensée extravertie n’aspirant à aucun idéal sinon à la poursuite du vent, comment la réceptivité pourrait-elle être au-rendez-vous ? La pensée collective court dans tous les sens sans ne jamais trouver son aboutissement si ce n’est que dans le néant. Actuellement, on risquerait de ne pas dépasser le plan mental, et un bon nombre d’individus n’arriverait même pas à ce niveau. Alors, s’interroger sur une civilisation autre que celle que nous connaissons terrestrement ?

Qui plus est, si le divin, (notion très vague), est distancé par le génie de l’homme, la décadence et les vils instincts, le genre humain deviendrait hermétique à une réalité autre que la sienne basée sur la matérialité. A notre époque, l’idée d’un Démiurge et d’un macrocosme subtil, hors la matière est considéré comme fantaisiste et utopique. On n’y croit pas. On croirait davantage que seule une minorité d’illuminés défendrait ces genres de concepts invérifiables.

 

Jean-Paul Sartre

Grégoire Kolpaktchy, (2009), dit : ” La mort était envisagée, autrefois, comme une porte de communication entre ce monde, visible, et l’Autre monde. Depuis des siècles déjà, cette porte ayant été solidement fermée, cadenassée, condamnée et jalousement gardée, les plus écoutés parmi les penseurs de notre temps (Martin Heidegger, Jean Paul Sartre) proclament hautement le caractère illusoire ou imaginaire de la porte en question. Cela ferait partie d’une mythologie fantaisiste et ne serait qu’un symptôme de superstition et d’ignorance. Le monde d’aujourd’hui flotte à la dérive. “

 

Textes Bibliques

L’Archéologie et l’Histoire tendent à prouver que de nombreux textes bibliques n’ont aucune réalité, hors Bible. De même, certains personnages emblématiques auraient pu ne pas être aussi célèbres, en réalité. Cette tendance procédant de l’évolution et des moyens techniques toujours sophistiqués mis en place, auxquels s’associe l’intelligence des hommes, risque d’entraîner les mentalités vers le néant. Déjà, les trompeurs se délectent ! réfutant l’authenticité biblique, démystifiant Dieu, contestant la divinité-jésus, et même son existence historique. C’est à la portée du premier ignorant. Côté Religion, en France, pour décupler l’ignorance, il suffit de s’instruire avec ” Michel Onfray * “.

* Athée et partisan de l’hédonisme, il est un philosophe et essayiste français, né le 1 janvier 1959. En définitive, quelques vérités noyées dans un océan d’extrapolations. L’auteur s’entend à déformer et transformer des notions essentielles qui de toute évidence échappent totalement à son contrôle.

 

Société

La société actuelle, produit des experts en tous genres. L’exégèse moderne, investigue en profondeur les récits bibliques, quitte à renforcer l’incroyance et la méconnaissance des choses célestes. En fait, la muraille de la société cloisonnant les hommes, les femmes, et même les petits enfants, se consoliderait à mesure du temps et d’un matérialisme croissant, l’éloignant sans cesse de la Divinité. Ainsi, faisant fi du divin, dont on n’a guère besoin, on se préparerait inconsciemment, un avenir vide de sens.

Il y a quelques années, un internaute m’a écrit : « Mon pauvre, vous vous êtes « niqué » les neurones avec toutes ces conneries ! ». Voilà, comment, progressivement, l’Humanité deviendrait hermétique au Surnaturel et à tout ce qui en découle, ainsi qu’à l’idée d’une divinité supérieure. A l’heure où la chirurgie s’exerce à surpasser le créateur et sa création, d’ailleurs, ne tend-t-elle pas à dépasser la fiction ?

Outrepasserait-elle l’histoire du célèbre « Frankenstein » ? C’est bien parti ! Il serait donc utile et salutaire à la fois de ne pas rejeter en bloc, la connaissance biblique, sans avoir auparavant étudié consciencieusement les textes, en vue de les élucider.

 

Exégètes Spécialistes Bibliques :

Heureusement, on peut compter sur les travaux des exégètes et spécialistes bibliques. En effet, sans profaner les textes bibliques, ni chercher à évincer une hypothétique Divinité, insondable, (rappelons-la), depuis des années les travaux des spécialistes bibliques sont précieux. Ces ouvrages participatifs d’une évolution orientent vers de nouvelles perspectives.

 

Interprétation Philologique

Souvent on croit à la seule vérité de ses convictions. Or, l’interprétation philologique en dit long. Le Dieu de l’Ancien Testament, chez les chrétiens, n’est pas forcément celui qu’ils croient. Quelques précisions s’imposent. Rapportons trois points. 1. La Genèse, renferme une erreur au Second Jour, erreur passée inaperçue depuis des millénaires. 2. Yahvé, est en fait l’un des fils du dieu EL. 3ème point. Si le christianisme découlait du judaïsme, la Torah, mentionnerait le mot Dieu, or, la Torah cite principalement le nom Elohim. Selon le Rabbin et théologien Jonathan Magonet, “Elohim est le pluriel de l’un des mots, parfois utilisé pour dire les dieux.” Quant à L’Eglise Catholique, eh bien, elle a choisi le singulier du nom Elohim pour désigner le Père dans les cieux, défini ainsi par Jésus. L’Eglise Catholique a voulu adopter un démiurge inconnu !

 

Comment Dieu s’est manifesté ?

Le Prologue, évangile St Jean 1, 1-18, semble indiquer comment Dieu s’est manifesté. Mais, ignorant suis-je, il m’est nécessaire de procéder par élimination.

Premièrement : quelles sont les dominantes permettant de laisser supposer l’existence de Dieu ? La Création dans les quatre règnes ? Les univers visibles à venir et les univers à jamais invisibles ? La Science ne se chargerait-elle pas d’apporter des réponses partielles ?

Deuxièmement : qu’est-ce qui met en évidence son existence ? La Foi ? Les Saintes Écritures ? Dans le macrocosme, quatre Religions ne croyant qu’en un seul démiurge, attestent que la Bible est la parole de Dieu.

Par ailleurs, les Écritures ont également annoncé la venue du Messie, était-ce Jésus ? Certains affirment, Jésus est le Messie, tandis que d’autres, proclament, sûrement non. Le Judaïsme attend toujours son Messiah. Quant à une minorité, elle s’accorde à penser, que Jésus-Christ est un mythe, – Acharya S – fabriqué de toutes pièces, par les Pères de l’Église Catholique !

 

Culture Judéo-Chrétienne :

La voie christique – pierre d’angle du book – donnant suite, grâce à Jésus, au christianisme, n’a rien en commun avec une culture judéo-chrétienne, excepté le peu défini ci-après. Certes, au fil des siècles, l’Église Catholique n’a cessé d’entretenir une déformation du langage et une pensée erronée en prétendant avec véhémence que l’origine du christianisme est avant tout judéo-chrétienne. C’est une erreur …

Dieu Origine, détaillé partiellement dans ce Blog est abondamment documenté. L’exégèse biblique en pâlirait. Cela dit, tentons d’éclairer les mentalités sur un autre point.

Judéo-chrétien, le terme trouve sa justification chez les juifs repentis et convertis après la mort de Jésus. Les convertis voyaient en Jésus, un descendant d’Adam et d’Abraham. De ce fait, en ce qui concerne la lignée, le Christianisme prend ses racines en le Judaïsme. Mais, l’enseignement et le rituel, très différent des Juifs, a créé une séparation définitive avec le Judaïsme. Les Juifs convertis représentaient une minorité à l’époque de Jésus, néanmoins, il y en avait, comme aujourd’hui encore.

 

Nostra Ætate

… Cette erreur a été renforcée en 1962, et l’une des déclarations établies sous Vatican II,  Nostra Ætate, le prouve. Le siècle aidant, la théologie n’a plus de secret pour les Pères de l’Eglise catholique. Nostra Ætate est erronée ! on en parle, (chapitre 16), la déclaration est en partie rapportée, (page 428). L’appellation judéo-chrétienne semblerait inappropriée au christianisme et pourrait engendrer une confusion. Le christianisme, principe christique, serait plus proche d’une culture égypto-chrétienne – comme vous pouvez le découvrir dans l’ebook, (chapitre 6), – plutôt que d’une culture judéo-chrétienne. Posons les bonnes questions, c’est le moment, de découvrir un vrai texte explicatif.

A ce propos, on exhorte les farfelus de tous bords à réviser leurs tablettes. Une étude Bible est conseillée. Parmi les hommes éclairés, certains prétendent ; Les Juifs sont des Anciens-Egyptiens. Le christianisme serait très éloigné de la pensée judaïque pour les raisons principales suivantes. Les Juifs voulaient un dieu non identifiable comparativement à la Religion Egyptienne, et au Christ futur. Le Christ exprime Dieu, étant un Père aux cieux. D’ailleurs, il l’a Personnifié dans sa chair. N’est-ce pas une manière de manifester le non-identifiable ?

 

Christiane Desroche-Noblecourt :

Comme l’a exprimé autrement et en connaissance de cause ” Christiane Desroche-Noblecourt ” dans une étude sur l’héritage culturel et spirituel de l’Égypte ancienne. (Début) : ” Contrairement à ce que nous répétons, nous ne vivons pas dans une culture judéo-chrétienne, mais égypto-chrétienne. Les Juifs et la Bible n’ont contribué en rien à l’édification du christianisme. Tout ce qu’ils nous ont légué leur venait des Egyptiens. “ (Fin).

 

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