John 8-58 before Abraham was, I am

"Truly, truly, I tell you…"

Did we try to find out what Jesus meant (John 8-58)?

The verse:[1], (John 8-58) : Truly, truly, I say to you, before Abraham was, I am, the Fathers of the Catholic Church were not attentive, besides the Name “Eternal” attributed to “God” in the Old Testament. However, among the texts which served to constitute the New Testament, there were many texts provided with a great knowledge. However, these texts have been read and repeated for centuries in complete ignorance.

avant qu’Abraham fût, je suis : St Jean 8-58
St Jean 8-58 rapporte les paroles de Jésus. Image (gratuite) par Dorothée QUENNESSON – Pixabay –

Or, non seulement le verset (Jean 8-58) aurait dû porter à l’interrogation, mais le sens vrai des paroles de Jésus, aurait permis peut-être aussi, d’orienter des recherches au-delà des sentiers bibliques et même, au-delà du dieu biblique ? Puisque ce Dieu d’origine, (avis personnel), serait un Dieu neutre, non limitatif, ni aux Écritures, ni aux Religions. Maintenant, le Nom ” Eternel ” donné à ” Dieu ” dans l’Ancien Testament est issu – c’est à savoir – de l’expression “ je suis[2]. Les spécialistes de la Bible, comme ” Thomas Römer ” instruira grandement. Avant tout, on serait tenté de s’interroger ?

 

Qu’est-ce que Dieu ?

Comment Dieu s’est manifesté ? Et, pourquoi, dans l’immensité des univers visibles et invisibles, une minuscule planète, la Terre, a-t-elle été prise comme le dépositaire d’un message divin ?

Dans l’immédiat, consacrons un court instant au verset (Jean 58), si vous le voulez bien. Une étude approfondie aurait été superflue dans cette première partie du livre. Les paroles de Jésus semblent mettre en lumière le terme « Eternité ». Pour le peu, essayons de trouver un sens à la phrase :

 

« avant quAbraham fût, je suis. »

On pourrait penser que Jésus intimement lié ou imprégné de la divinité exprime à travers elle (en lui) quelque chose de plus grand. En son Nom, lui, l’intermédiaire, le messager, le Christ futur révèle l’intemporalité de ce « quelque chose… » Serait-ce une entité abstraite et indéfinissable ? Serait-ce un pur « Esprit[3] » ? Quant à la divinité, serait-elle l’émanation d’un pur « Esprit » incréé ? De ce point de vue, si l’on voulait dès le départ clarifier l’idée et sonder la pensée de Jésus, celle-ci permettrait sans doute, de définir une des caractéristiques de « Dieu », même s’il s’avèrerait bien difficile encore de le situer dans le temps et l’espace ? Néanmoins, en ce qui concerne « Dieu », approcherait-on d’une vérité, en formulant l’hypothèse suivante ; « Un-Pur-Esprit—EST—De-Toute-Eternité… »

 

Bibliquement :

En suivant cette hypothèse, on pourrait en déduire, scientifiquement : avant le big-bang, supposé à notre époque par une partie de la communauté scientifique. Bibliquement : avant qu’Abraham ne fût. Avant, l’incarnation de Jésus et avant qu’il ait été choisi. Avant la Révélation, qu’elle fût Egyptienne ou Judaïque… Avant que la Création ne soit matérialisée et qu’elle n’apparaisse aux yeux des voyants…

Mais, fallait-il que Jésus soit éclairé, proche et indissociable d’un pur Esprit, pour formuler de telles pensées ? Pensées exprimées en des paroles incomprises à son époque comme aujourd’hui encore. Soit-dit en passant, l’une des plus grandes lacunes de ce monde est de n’avoir point voulu jamais connaître l’origine céleste de l’homme. D’où vient l’erreur ?

 

Annotations :

[1] Le verset, (Jean 58), illustrerait le prologue de Jean : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. »

[2] Exode 3-14 : « 14 Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël: Celui qui s’appelle “je suis” m’a envoyé vers vous. »

[3] Si Dieu existe, Il est principalement « Esprit ». Ainsi, on pourrait penser, L’Esprit de Dieu, (le), « Souffle Créateur » ou, (le), Principe indéfinissable essentiel et intrinsèque à toutes choses – était – « EST De Toute Éternité ». Donc, avant que le monde ne soit apparu à l’état matériel ou si l’on préfère, avant que le monde ne se soit créé matériellement.

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Saint Jean

L’écrivain ésotériste Maurice Guinguand nous révèle un point important et méconnu concernant Saint-Jean. « Lorsque Saint-Jean écrivit son Apocalypse, il se trouvait sur l’île de Pathmos en Grèce. Là, il put rencontrer une certaine Priscilla à Pépésa qui pouvait être originaire de Phrygie (région du Nord-Ouest de l’Asie Mineure.). Elle n’a rien à voir avec les Priscilliens qui deux siècles plus tard, créèrent une secte particulière, mélangeant un christianisme et un manichéisme assez corrompus. Or, cette Priscilla possédait des dons de voyances et surtout de visions qui lui ont permis de pouvoir donner les preuves d’une certaine chrétienté, ou tout au moins, d’un certain effet mystique concernant le Christ et concernant les visions christiques aussi. Elle pu également détailler : La Nouvelle Jérusalem.

Il faut reconnaître que pour établir des notions de Nouvelle Jérusalem, il eut fallu qu’elle connaisse les écrits des prophètes hébreux, tel Ezéchiel, et qu’elle ait connaissance aussi de ce qu’écrivit Saint-Jean sur La Nouvelle Jérusalem dans son Apocalypse. C’est donc un point à éclaircir et que ne semble pas connaître les écrivains ou les auteurs qui traitent de ce sujet ».

 

Abraham – le commencement ?